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19/09/2012

LE 21 SEPTEMBRE 1792 NAISSAIT LA RÉPUBLIQUE,

220 ANS APRÈS ELLE AGONISE !
.

« Depuis sa fuite à Varennes (21-22 juin 1791), Louis XVI est assigné à résidence au palais des Tuileries mais reste le roi et n'hésite pas à user du droit de véto que lui donne la Constitution du 3 septembre 1791. »
(…)

« Le 10 août, une foule de sans-culottes, renforcée de fédérés (volontaires montés de la province), prend d'assaut le palais des Tuileries, tuant près de 600 gardes suisses, (400 du côté insurgés), et appelle à la chute de la monarchie. La famille royale est contrainte de se réfugier dans la salle du Manège, qui abritait alors l'Assemblée législative. Louis XVI est suspendu par décret et incarcéré au Temple. Une Convention nationale, élue, est chargée de rédiger une nouvelle Constitution. »
(…)

« Le 21 septembre, la Convention tient sa première séance et abolit la royauté. »
(…)

« 220 ans après, que reste-t-il de la République ? »
(…)

01/09/2012

L'audience du mardi 4 septembre au Tribunal de Police d'Uzès est reportée

Attention !
L'audience du mardi 4 septembre au Tribunal de Police d'Uzès est
reportée

Mardi 4 septembre à 9h30, devait être examinée par le Tribunal de Police d'Uzès, l'affaire de l'explosion d'un four à l'usine Centraco.

L'avocat de la partie adverse fait une demande de renvoi. L'audience sera donc reportée à une date encore inconnue que nous vous communiquerons dès son annonce.

Merci à toutes celles et tous ceux qui avaient prévu de se rendre au Tribunal et RDV pour le renvoi.
_______________________________________________________________________

 

Le 4 septembre à 9h30, sera examinée par le Tribunal de Police d'Uzès, l'affaire de l'explosion d'un four à l'usine Centraco.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" vous invite à vous mobiliser le 4 septembre, jour de l’audience, et vous donne rendez-vous au tribunal à 09h30, place de l'Evéché à Uzès

Rappel des faits :

Centraco - Explosion d’un four de fusion

Centraco-LeMidiLibre-MikaelAnisset-20ef0.jpgLe Centre de traitement et de conditionnement de déchets de faible activité Centraco, situé sur la commune de Codolet à proximité du site de Marcoule (Gard), est exploité par la société Socodei. L’installation a pour objet le traitement de déchets faiblement ou très faiblement radioactifs, soit par fusion pour les déchets métalliques, soit par incinération pour les déchets incinérables.

 Le 12 septembre 2011, à 11h45, une explosion a eu lieu dans un four de fusion de Centraco. En projetant du métal en fusion hors du four, celle-ci a tué un travailleur et en a blessé quatre autres, dont un gravement. Une instruction est en cours pour homicide et blessures involontaires.

plan_centraco-5ea52.jpg Selon toute vraisemblance, l’explosion serait liée à une interaction accidentelle entre l’eau de refroidissement et le métal du four, probablement du fait d’une usure. Ce phénomène aurait provoqué une réaction violente qui aurait soufflé hors du four du métal radioactif en fusion à 1600 °C au moment où un travailleur s’employait à briser une croûte de métaux, provoquant ainsi sa mort.

 Pour que toute la lumière soit faite sur cet accident, le Réseau "Sortir du nucléaire" a déposé une plainte le 2 novembre 2011. Le Parquet de Nîmes a décidé d’engager des poursuites pour exploitation d’une installation nucléaire de base en violation des prescriptions techniques définies par l’ASN.

Pour en savoir plus sur l’explosion à Centraco : CLIQUEZ ICI

Plainte_annexe_PDF-4.pdf

L'audience du mardi 4 septembre au Tribunal de Police d'Uzès est reportée

Attention !
L'audience du mardi 4 septembre au Tribunal de Police d'Uzès est
reportée

Mardi 4 septembre à 9h30, devait être examinée par le Tribunal de Police d'Uzès, l'affaire de l'explosion d'un four à l'usine Centraco.

L'avocat de la partie adverse fait une demande de renvoi. L'audience sera donc reportée à une date encore inconnue que nous vous communiquerons dès son annonce.

Merci à toutes celles et tous ceux qui avaient prévu de se rendre au Tribunal et RDV pour le renvoi.
_______________________________________________________________________

 

Le 4 septembre à 9h30, sera examinée par le Tribunal de Police d'Uzès, l'affaire de l'explosion d'un four à l'usine Centraco.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" vous invite à vous mobiliser le 4 septembre, jour de l’audience, et vous donne rendez-vous au tribunal à 09h30, place de l'Evéché à Uzès

Rappel des faits :

Centraco - Explosion d’un four de fusion

Centraco-LeMidiLibre-MikaelAnisset-20ef0.jpgLe Centre de traitement et de conditionnement de déchets de faible activité Centraco, situé sur la commune de Codolet à proximité du site de Marcoule (Gard), est exploité par la société Socodei. L’installation a pour objet le traitement de déchets faiblement ou très faiblement radioactifs, soit par fusion pour les déchets métalliques, soit par incinération pour les déchets incinérables.

 Le 12 septembre 2011, à 11h45, une explosion a eu lieu dans un four de fusion de Centraco. En projetant du métal en fusion hors du four, celle-ci a tué un travailleur et en a blessé quatre autres, dont un gravement. Une instruction est en cours pour homicide et blessures involontaires.

plan_centraco-5ea52.jpg Selon toute vraisemblance, l’explosion serait liée à une interaction accidentelle entre l’eau de refroidissement et le métal du four, probablement du fait d’une usure. Ce phénomène aurait provoqué une réaction violente qui aurait soufflé hors du four du métal radioactif en fusion à 1600 °C au moment où un travailleur s’employait à briser une croûte de métaux, provoquant ainsi sa mort.

 Pour que toute la lumière soit faite sur cet accident, le Réseau "Sortir du nucléaire" a déposé une plainte le 2 novembre 2011. Le Parquet de Nîmes a décidé d’engager des poursuites pour exploitation d’une installation nucléaire de base en violation des prescriptions techniques définies par l’ASN.

Pour en savoir plus sur l’explosion à Centraco : CLIQUEZ ICI

Plainte_annexe_PDF-4.pdf

27/08/2012

En ce lundi de rentrée, réfléchissons un peu...

"Pourquoi payer au même tarif le mètre cube d'eau pour faire son ménage et remplir sa piscine privée ? Pourquoi payer les mêmes impôts fonciers pour une résidence principale et secondaire ? Pourquoi payer son essence, son électricité, son gaz le même prix pour un usage normal et un mésusage ? L'eau va-t-elle manquer ? C'est une raison de plus pour en rendre gratuit le bon usage et renchérir ou interdire le mésusage. Ce paradigme s'oppose à celui de la société dominante : que signifierait en effet l'adoption programmée d'une taxe sur le carbone si ce n'est le fait de vider les rues des voitures des plus pauvres pour que les riches puissent rouler plus vite ? (...) Le danger serait bien sûr que cette politique renforce les inégalités en permettant l'accès aux mésusages à une petite minorité fortunée. Le pire serait de cantonner le peuple au nécessaire (au sérieux) et de libérer, moyennant finances, le futile, le frivole, aux classes aisées."
Mais , tout le problème est de le définir, de l'encadrer, de le "mesurer". Qu'est-ce que le mésusage de l'eau ? C'est remplir sa piscine personnelle ? C'est prendre une douche par jour ? Deux par semaine ? Laisser couler le robinet quand on se lave les dents ou qu'on rince les légumes ? Combien de litres d'eau par jour et par personne nous donne droit "le bon usage" ? Le bon usage de qui ? Celui qui vit dans quel pays ? Avec quel statut social
Se déplacer par exemple, pour les plus pauvres, est en train de devenir impossible hors des grands centres urbains dotés d'infrastructures de transports en commun, dont ils sont sans cesse repoussés dans les périphéries, alors que les transports en commun y sont moins nombreux. Pour qu'elles s'appliquent à tous, égalitairement, il faut en effet définir des niveaux d'usages et taxer les mésusages. Les restrictions de consommation, à l'exemple des péages urbains comme des parkings payants et des parkmètres, censés réguler la circulation automobile des centres villes européens, sont sans incidences sur ceux qui peuvent se les payer."

16/05/2012

Uzès une ville comme aucune autre...

La nouvelle fait grand bruit à Uzès car les individus qui prônent sans cesse le sens civique, le partage et le combat contre l'ostracisme viennent de censurer le petit documentaire de Calvet jean louis à savoir " Uzès et ses marchés ".


Bande annonce "Uzès et ses marchés" de Jean Louis Calvet

Sans donner davantage d'explications, une chaleureuse classe socialiste révolutionnaire mais aisée, n'a pas souhaité que le dernier film de ce réalisateur gardois soit projeté (comme il avait été pourtant convenu) gratuitement dans l'enceinte du Mas careyron pour les patients idem pour le site du Pont du Gard ...

Gratuit ce n’est pas assez cher payé !

Surtout quant il s'agit de Calvet, un des auteurs les plus prolifiques de la région et même au delà, quoi que l'on puisse dire ou en penser c'est ainsi !

Merci à tous ceux qui prônent la liberté d'expression et qui ne supportent pas le rejet de l'autre : ils donnent une bien belle image de marque !

Après " Vol au dessus d'un nid de coucou " voici donc " vol au dessus d'un nid de vautours "....

Nicole Martinez (Uzès)

(Ce courrier n'engage que son auteur)

17/03/2012

Enfin une bonne nouvelle pour la démocratie en Uzège...

Dès Septembre un nouveau média papier libre et indépendant.

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12/03/2012

NOTES SUR UN LENDEMAIN DE COLLOQUE…

Par l'historien Claude Mazauric

Bilan.

Au regard des objectifs définis à l’avance, le colloque historique franco-algérien de Nîmes, consacré à la « Fédération de France du FLN », ne peut être qualifié autrement que comme une réussite incontestable. La qualité et l’originalité des recherches dont étaient nourries les communications, la vivacité des discussions, les questions générales soulevées, l’émotion même qui a étreint la salle le dimanche matin à l’audition de quelques témoignages et récits, ont pleinement justifié le refus des organisateurs de plier sous la menace d’une demande d’interdiction que, bien imprudent, le sénateur-maire de Nîmes avait pourtant appuyée puis réclamée mais en vain.

LIRE LA SUITE

17/01/2012

Cliquez sur l’image, vous découvrirez le nouveau journal du Gard

 

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06/01/2012

Uzès le 10 Janvier

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03/01/2012

Conférence Nîmes 13 Janvier

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Pour en savoir plus, cliquez sur l'image.

26/12/2011

L'euro fête ses dix ans dans un climat de crise

365962.jpgL'euro s'est imposé depuis dix ans dans les porte-monnaie de millions d'Européens sans pour autant réussir à conquérir les coeurs, ni les marchés qui aujourd'hui remettent en question jusqu'à son existence.

Utilisée dès 1999 par les marchés financiers, la monnaie unique a fait irruption dans la vie de tous les jours dans 12 Etats européens le 1er janvier 2002, date à laquelle les francs, deutschemark et autres lires ont tiré leur révérence.

Aujourd'hui la zone euro englobe 332 millions de personnes dans 17 pays. Mi-2011, 14,2 milliards de billets et 95,6 milliards de pièces étaient en circulation pour une valeur de près de 870 milliards d'euros, selon des chiffres de la Banque centrale européenne (BCE).

10 ANS C4EST L4eURO.jpg

 

23/12/2011

Joyeux Noël pour les banques et marchés financiers !

Ce mercredi 21 décembre, dans un quasi silence médiatique, la BCE a distribué la somme record de 460 milliards d'euros au taux de 1% pour les banques !

La Banque Centrale Européenne (BCE) a alloué mercredi 489,191 milliards à 523 banques de la zone euro lors d'une opération inédite de prêt à trois ans, a-t-elle annoncé sur son site internet.

 C'est davantage que les 442,24 milliards d'euros que la BCE avait accordés lors de sa première opération à un an en juin 2009, et qui constituait un record.

 Les analystes prévoyaient une fourchette large comprise entre 100 et 500 milliards d'euros, estimant que certains établissements bancaires n'oseraient pas faire appel aux fonds de la BCE pour ne pas être "stigmatisés", et laisser penser qu'ils n'avaient pas la capacité de lever l'argent dont ils ont besoin sur les marchés financiers.

Pour nombre d'observateurs, les banques pourraient user de cet argent pour acheter de la dette de leurs Etats et ainsi soulager la crise qui frappe nombre d'enter eux.

Mais pour d'autres, elles en useront surtout pour rembourser leurs propres échéances. Plus de 600 milliards de dette bancaire arrivent à maturité en 2012 dont 230 milliards rien qu'au premier trimestre, a rappelé le président de la BCE Mari Draghi.

"Les banques sauvant les (Etats) souverains semble improbable",

a commenté Christian Schulz, économiste de la banque Berenberg.

 Remarques :

 - La BCE, qui prévoit une nouvelle opération de prêt sur trois ans le 29 février

- La BCE ne fournit que le montant total demandé et le nombre de banques qui ont souscrit au programme, mais pas le nom des établissements ni le détail ne leur est demandés.

- Cadeau : Aucun contrôle populaire (ou autre) sur l'utilisation de cette manne distribuée aux marchés financiers: ils peuvent continuer de spéculer sur les obligations d'état et prêter à des taux usuriers.

 Joyeux Noël !